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Stockage d’énergie : de l’exception à la création d’une filière

CFP n°774 - Publié le 21 janvier 2014

Sur les brisées du développement des énergies renouvelables, l’engouement pour le stockage d’énergie stationnaire fait aujourd’hui l’unanimité. Pris en tenaille entre l’intermittence des EnR de masse (principalement le photovoltaïque et l’éolien), l’augmentation des besoins énergétiques globaux, les effets de pointe saisonniers et les obligations de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le stockage a effectivement des arguments à faire valoir : un faible investissement au regard des installations classiques, un lissage de la production des renouvelables – la nuit et par faible ensoleillement pour le solaire, en l’absence de vent ou par jour venteux mais sans consommation pour l’éolien. Enfin, ces installations présentent l’intérêt d’un temps de réponse court : il suffit de 10 minutes pour enclencher les solutions classiques de pompage, et les installations sur batteries basculent dans la seconde. Outre les solutions électriques, le stockage de chaleur et de froid participe aussi au même mouvement.

Stockage d’énergie : de l’exception à la création d’une filière

Du mégawatt au kilowatt, qu’il s’agisse de fournir de l’énergie durant plusieurs jours ou durant quelques heures, les solutions de stockage statique de l’énergie font l’objet de nombreuses recherches. L’intégration des EnR dans les réseaux et la réponse à l’augmentation des consommations conjuguées au développement des réseaux intelligents sont les moteurs de ce secteur. Le stockage de chaleur n’est pas en reste. Un résumé des exposés présentés début décembre dans le cadre d’un colloque organisé par l’asso

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